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Spartan Race de Valmorel le 28/01/17

C'est parti pour la 1er course d'obstacles de l'année la Spartan Race de Valmorel basée dans une station de ski des Alpes.

Au programme +8km, +600M de dénivelé dans la poudreuse et +20 obstacles, qui se révélera être beaucoup plus long que prévu!

La préparation n'a pas été top, entre des crèves à répétition, des crises d'arthrose cervicale et un marathon des sables raté 15 jours auparavant, je n'étais pas très serein!

Niveau tenu j'ai opté pour la marque Brubeck qui commence à se faire connaître par sa qualité et de nouvelle paire de icebug qui arriveront d'ailleurs  la veille de mon départ,

juste le temps de les essayer!

Je décolle donc le jeudi en fin d'après midi pour passer une nuit chez un ami à Beauvais, qui sera le lieu de mon départ en train.

Le vendredi matin levé à 4h, mon pote me dépose à la gare pour mon train à 5h10. Après train, métro, tgv, bus, j'arrive à l’hôtel vers 13h30.

Je me pose dans ma chambre puis vais faire un petit tour en ville.

Le soir pas d'excès, je fini ma gamelle de riz au thon et je me couche de bonne heure pour être en forme le lendemain.

Jour J: Levé à 6h je prend un gatosport puis me prépare. Je prend un taxi à 7h puis un bus à la gare à 7h30 où je retrouve de nombreux athlètes avec qui je fais connaissance.

On arrive à 8h15 à la station. Retrait de dossard, je m'équipe puis dépose mes affaires en consigne.

Petit échauffement où je croise beaucoup de connaissance et je retrouve ma team les Bisons, juste avant le départ de la 1ere vague élite qui a lieu à 9h.

Ensuite c'est la vague élite féminine qui part vers 9h05.

Ma vague compétitive est prévu elle pour 9h15. N'ayant pu m'inscrire en vague élite, les places étant partit en quelques jours, je me suis rabattu sur cette vague.

N'ayant pas d'objectif et n'étant pas un spécialiste de la neige, cela ne me dérange pas trop. Bien que je trouve injustifié que n'importe qui peu se mettre en élite sans niveau, du moment qu'il paye plus cher! J'en doublerai d'ailleurs +100 partit 15min avant sans me mettre dans le mal!

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Départ donné je suis dans les 20 pour pas trop être gêné sur le début de course et direct on monte un talus à 4 pattes!

Certains sont déjà à bloc et ont du mal à respirer! On passe ensuite sous un tunnel sombre relativement dangereux avec des plaques de verglas et de l'eau jusqu'au mollets qui me paralysera les pieds durant les prochains km!

On monte un filet et c'est partit pour 6km d’ascension dans la poudreuse pour aller jusqu'à près de 2000m d'altitude.

Je marche et discute avec un coureur que je connais. On rattrape vite les dernières féminines puis les hommes.

Même en marchant, on les double et quand il n'y a pas de place, on est obligé de s'enfoncer un peu plus dans la poudreuse et faire un effort supplémentaire pour les doubler.

Passage au code à retenir: tango 888 23 13 pour moi qui sera relativement simple!

On monte une petite palissade de neige puis un rampage sous barbelé en côte où je double une autre connaissance, tout le lui mettant un coup de pied en roulant sans faire exprès!

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L’ascension continue jusqu'à attendre le sommet avec une vue magnifique sur la vallée et le Mont Blanc.

On a le 1er portée un sandbag de près de 25kgs sur 1km alternant les montées et descentes dans la poudreuse.

Le sable dedans est gelé et très vite devient inconfortable sur les épaules. Je change les positions jusqu'à le faire tomber dans la neige.

Certains me doublent ce qui a le don de m'énerver, mais d'autres sont aussi en difficulté voir à l'arrêt sur le côté.

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Ensuite c'est le moment enfin de redescendre! Les obstacles s’enchaînent sans difficulté: mur d'escalade, retourné de pneu, hercule hoist...

Il y a 2 ravitos sur le parcours avec des fonds d'eau gelé. Je me contente de boire un gobelet et manger un fruit sec à chaque fois.

Je réussi même à ma grande surprise le lancer de boule de neige!

On redescend sur la vallée et sur les pistes verglacer, je glisse sur le cul comme sur une luge doublant les coureurs qui essayent de rester debout tant bien que mal!

On a encore un porté d'une bûche où les organismes de certains compétiteurs commencent à lâcher!

J'arrive sur la poutre en équilibre, je mets un pied sur la poutre, un autre sur le côté et la marshall me dit Pénalité 30 burpees!!!

Je me prends la tête avec elle, lui disant que je n'ai même pas commencé mais rien n'y fait je pers mon temps!

Dépité d'autant plus que ce sera la seul pénalité de la course, je fais mes burpees avec les marshalls qui continuent à me saouler en me disant que je ne descends pas assez la poitrine au sol... Je repars en marchant blasé pendant quelques minutes puis trottine de nouveau. Je donne mon code, passe le monkey bar tranquille même si je ne l'ai pas trouvé très propre. Je galère à remettre mes gants à force de les retirer, ils ont pris l'humidité et je n'arrive plus à les enfiler. De nouveau passage sous un tunnel dans l'eau, mur de 3M, grimpé de corde basique, filet et je franchis la ligne d'arrivée en 2h32 pour 12,5km +850M de dénivelé.

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Je finis 43/ 314 de la vague compétitive, 16eme dans ma catégorie et 166 au général sur près de 2000 participants. Le classement n'est pas terrible, la neige n'étant pas mon fort, j'ai été un peu gène par les coureurs partis avant et je me suis pas mis dans le rouge. J'aurai d'ailleurs aucune courbatures le lendemain.

Après la course, je retrouve ma team "Les Bisons" pour un petit restaurant fort sympathique, mais court car il faudra que je reparte prendre mon bus.

Je rentrerai chez moi d'ailleurs dès le lendemain.

Avis sur la course: pour +de 80e d’inscription, un parcours au format sprint long comme un super, des efforts sur les médailles et tee shirt.

Des paysages à couper le souffle, sinon rien de neuf en terme d'obstacles, il reste sur leur acquis et les ravitos  sont sommaires.

Le gros défaut est le tarif le plus bas réservé au 300 premiers inscrits qui est indisponible dès le 1er jour et les places élites qui sont partis très vite, sans demande de justificatif.

A quand l'obligation de résultat pour pouvoir s’inscrire dans cette vague? Peu importe pour moi c'est la seul Spartan de l'année que je ferai.

Je préfère courir en Belgique, moins loin, moins chers, de meilleurs obstacles...



03/02/2017
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